La recherche de « La BÊTE »

Et c’est là que je me rend compte que :

« Quand t’as pas les sous, tu trouves plein de camping-car, et quand t’as les sous, t’en trouve plus ! »

Bon, j’exagère un peu. Ce qu’il y a c’est qu’avant, je pouvais prendre toutes les décisions d’achat que je voulais, je savais que tant que les sous étaient pas là, c’était hypothétique.
Mais maintenant, si je prends une décision, et bien ça y’est, c’est fait. Plus de retour possible en arrière, j’ai pas intérêt à me planter. Du coup j’hésite trois fois plus pour chaque annonce que je regarde.

Ça m’énerve !

Alors voilà mon annonce de recherche :
Parce que j’ai conscience que « savoir ce que je veux » est primordial.

Je cherche un camping-car, parce que j’ai envie de passer inaperçue.
Pas de camion aménagé, pas de fourgons, pas de caravane, pas de truc machin bidule que je respecte totalement, mais qui on la malchance de véhiculer des aprioris de toutes sortes (que je ne partage pas, mais que je me ferai une joie d’utiliser grossièrement).

J’ai décidé de surfer sur un préjugé qui m’arrange en me fondant dans le flux des camping car qui se conçoivent principalement utilisés par des jeunes retraités voyageant tranquillement. Ils sont bien accueillis partout parce qu’ils sont très sages, très calmes et qu’ils font marcher le tourisme. Et je suis prête à être très agréable pour mériter un bon accueil moi aussi.

En points indispensables :

  • Il me faut un lit fixe que ce soit capucine ou intégral (le truc qui remonte au plafond).
  • De préférence plus récent que 1985.
  • Structure en polystyrène compressé (pas de bois dans la structure – les machins pourri de l’intérieur c’est trop répandu).
  • Grand (5 à 6 m).
  • Cuve eau propre de préférence sup à 100L.
  • Beaucoup de rangements.
  • Une salle de douche (avec douche donc) et chauffe eau.
  • Un frigo et un chauffage au gaz.
  • Des toilettes (ou la place pour en mettre) que je remplacerai par des toilettes sèches.
  • Place pour 2 bouteilles de gaz.
  • Un porte vélo. Sinon j’aurai à en trouver un.

Les options qui me feront craquer :
(mais j’ai conscience que c’est un luxe pour le prix que je veux mettre)

  • Un panneau solaire.
  • Carburant diesel ou GPL.

Les petits plus sympas que je prends volontiers :

  • Une échelle avec galerie.
  • Un auvent.
  • La sono AUX, USB ou CD.
  • Un four. (rho j’en rêve !)

Et le budget : 4500 à 5500€.

Je veux bien faire quelques petits travaux, mais sans abuser.
Important que la mécanique soit ok.
Je m’en fiche qu’il ait roulé, limite je préfère qu’il ait roulé plutôt qu’il ai passé trop de temps à l’arrêt.
L’intérieur, peut importe s’il est pas tout frais je le referai à mon goût.
Voilà, c’est lancé à l’univers…

Et j’aimerai consacrer une minute de silence pour tout les camping-car qui ne sont pas arrivé au bon moment car pas encore le financement.

Merci. On ne vous regrettera pas car le Camping-car de mes rêve, LE VRAI, est en train d’arriver.

 

 

Enfin le financement !

Hello les amis, ça fait déjà quelques semaines que j’avais mis entre parenthèse mon super projet, parce que la question du financement ne voulait tout simplement pas se régler.

Je suis allé voir ma banque, et lui ai expliqué que 6000€ c’est rien, au pire, je peux en accepter 4000, ils seront remboursé dès que j’aurai vendu ma voiture et mes meubles. Rien à faire. La conseillère m’a très gentiment fait comprendre qu’on ne finançait pas « les bisounours qui construisent de zolis petits coeurs sur roues » dans ce monde de brutes.

Elle m’a parlé de bulletins de salaires, de CDI, de dossier indéfendable.
A croire que plus une entreprise grandit, plus elle perd la connexion à la capacité de réflexion cohérente des humains qui la font tourner.

Enfin, je vous dit ça comme si c’était une surprise. Je me doutais bien que je n’entrerais pas dans les cases. Et que les cases, c’est du sérieux. J’aurai au moins essayé.

Ensuite je me suis tournée vers mon Papounet, car j’ai la chance d’en avoir un, pour commencer. Et j’ai aussi, j’ai la chance de l’aimer très fort. Et encore mieux, j’ai la chance que lui aussi m’aime très fort.
C’est surement là que ça a commencé à grincer. Parce que justement. Aimer, c’est aussi s’inquiéter.

Et puis, être Papounet de 3 filles, c’est une responsabilité.
Mon Papounet était donc très frileux pour jouer le rôle de « banque ».

Il m’a parlé de décision difficile, de responsabilité et de culpabilité en cas de souci. Ce qui est parfaitement compréhensible.

Pour le coup, alors que la banque qui ne veut même pas réfléchir un peu à mon projet, mon Papounet lui, y réfléchit de trop.

Je me suis donc acheté une tirelire camping-car (enfin j’ai pas trouvé, alors j’ai prit le niveau warrior du camping-car : le Tardis du Dr Who), que j’avais l’intention de condamner hermétiquement (pour que les billets ne s’enfuient pas par la porte dérobée). Et je me voyais déjà la remplir, mois après mois, tout en reportant ce beau projet.

En fait, ce fantasme très dérangeant n’a pas supporté l’environnement de mon cerveau plus de quelques secondes, je me suis ensuite retrouvée à nouveau sur le bon Coincoin, en train de rechercher les épaves à 2000€ tout en discutant avec une amie, de la possibilité de reprendre gratuitement son Camping-car, bouffé d’humidité.

Je m’en fichais, rien n’aurai pu être pire que reporter à nouveau mon projet.

Puis un soir, pendant une discussion métaphysique avec une de mes sœurs, je prends conscience que, ce en quoi je crois, je n’ai pas pris la peine de l’appliquer à moi-même.

« Si quelque chose bloque dans ta vie, c’est que tu bloque quelque chose dans ta vie ».

Tout simplement. Fichtre !

Je me rappelle en même temps que mon intuition m’avais fortement recommandé de faire le tour de mes peurs refoulées, et de les balayer une bonne fois pour toutes.

Me voilà, le soir même, en train de faire la liste des peurs qui peuvent encore me retenir d’accueillir ce projet à bras ouvert dans ma vie.

Bizarrement, la peur d’être en danger n’y est pas du tout. Non, c’est plutôt la peur d’être déçue, de tomber de haut, que le projet ne me plaise plus… enfin des truc bien ridicules pour peu qu’on prenne le temps de les noter noir sur blanc. Et d’autre un peu moins, mais qui valent vraiment la peine de les conscientiser.

Et quand cela fut fait. J’ai encore bien prit le temps de réfléchir, puis noter les raisons et les sentiments qui m’assurent que je n’ai vraiment aucune raison de continuer à croire en ces peurs, ou bien comment je peux accepter de vivre avec.

Le lendemain… Mon père m’annonçait qu’il avait bien réfléchi. Et que « sa balance » penchait vers l’accord de mon financement. Je sais qu’il y a eu un enchaînement de circonstances qui ont amené à sa décision.

Mais pour moi, ce n’est pas un hasard si cet accord est arrivé une fois que j’ai décidé de regarder mes peurs en face, et de les dépasser définitivement.

Réaffirmer mon projet d’âme !

Depuis quelques semaines, je me suis rendue compte, au fur à mesure que ce projet avançait, que l’intention de base s’était teintée d’une sorte de voile grisâtre et assez repoussant.
Je commençais à perdre mon entrain, mon énergie et jusqu’à la volonté de m’investir dans les différentes étapes de sa réalisation.

Mais que m’arrivait-il ?

Il y a quelques jours, je prends enfin conscience d’un chose.
Il peut y avoir autant de belle intentions d’âmes pour inspirer de merveilleux projets, cela n’empêche pas les intention plus basses de venir s’en emparer pour tenter de faire leur beurre, sur le dos de la vache à lait. (oui je sais, à mes heures perdues j’invente des dictons)

Avant cette prise de conscience je nageais en pleine confusion. Ma flamme s’était affaiblie. Et à chaque fois que je pensais à ce projet, j’avais les affirmations suivantes qui me venaient : « Et puis ça te fera faire des économies« , « Comme ça, plus de loyer, ça fait 523€ en moins à trouver« , « Tu vas baisser ta consommation par la force des choses« …

Comme si ce projet était un moyen de survie !

Non, ce n’était pas l’idée de départ. Il n’est pas question que ce projet se transforme en « solution de dernier recours pour avoir un toit sur la tête ».
C’est pourtant comme ça que je l’ai présenté à mes parents, en grande partie, pour leur expliquer que l’idée d’aller vivre en camping car était tout à fait sensée « vu ma situation ».
Le problème c’est qu’une partie de moi y a cru et à commencé à parasiter mon rêve avec ça.

De ce fait, à chaque fois que je commençais à penser à mes factures, je me disais des trucs du genre « quand tu sera en camion tu n’aura plus à payer ceci ou cela… » ou « tu ne sera plus dépendante d’un revenu mensuel, tu pourra te permettre de ne rien gagner parce que tu n’auras pas de loyer… » du grand n’importe quoi !

Je ne m’étonne plus maintenant que ma vision se soit floué. Quand j’entends les discours que je me tenais, sans me rendre compte qu’ils étaient à l’encontre de ce que je veux vraiment.

J’en suis arrivé à me demander si je voulais vraiment aller vivre en camion. Jusqu’à ce que je prenne conscience du fait que :

« Ce n’est pas parce que certaines intention pour un projet ne sont pas satisfaisantes, que tout le projet est à jeter à la poubelle. Il peut en rester encore beaucoup qui sont toujours extraordinairement exaltantes, suffit de faire un tri, et cesser de nourrir les intentions malsaines pour se concentrer sur celles qui ravissent l’âme »

C’est pourquoi j’ai décidé de noter noir sur blanc ces intentions qui sont à la base de mon désir d’âme de vouloir partir en camping car, et j’y ajoute en plus, l’antipode des intentions néfastes que j’ai nourri sans m’en rendre compte, et là je crois que je touche le pompon.

Intentions qui sous-tendent mon projet de vie en camping car :

  • Vivre près de la nature, dans les éléments, entendre la pluie tomber sur le toit, ressentir le vent faire bouger la structure, être dans la lumière et changer de paysage à chaque étape. Que toute la planète soit mon jardin. Que la forêt, la plage, la campagne, la montagne… m’accueillent.
  • Vivre libre d’aller où je le souhaite quand je le souhaite. Libre de changer de décors. Libre d’aller et venir, loin ou près. Avec mes amis ou seule. Près de ma famille ou reculée. Avoir le choix de ce que je ressens juste sur le moment, en ce qui concerne le lieu où je me trouve, ce qui m’entoure, mon environnement. Être libre des distances, que ça ne fasse pas de différence. Et me sentir légère d’aller là où il me plait parce que j’ai tout ce dont j’ai besoin.
  • Vivre dans la légèreté d’avoir peu d’affaires. Dans ce lâcher prise vis à vis des possessions. Vivre avec une limite pour trouver l’illimité en moi. Limite de place et de possibilités pour trouver toutes les possibilités qui sont en moi.
  • Vivre de rencontres. Les rencontres des gens sur la route. Les rencontres des habitants, et même de ceux qui ne voudront peut-être pas me voir arriver. Les rencontres de ceux qui m’accueilleront. De ceux que j’irai visiter. Les rencontres de tous les amis que j’ai rencontré sur internet, de vraies rencontres cette fois. Une rencontre avec moi-même. A la découverte de qui je suis. Cette femme qui a envie d’aller enfin vers les autres. Et qui va se découvrir des talents de socialisation et de confiance en soi inespérés.
  • Vivre de surprises et d’émerveillement. Découvrir de nouveaux paysages, de nouveaux goûts, de nouvelles personnes, de nouvelles lumières. Ouvrir les yeux de plus en plus grands sur la diversité du monde et sa beauté. Découvrir des pays et paysages insoupçonnés.
  • Vivre des expériences, se dépasser. Trouver des solutions. Se laisser guider. Se placer dans le flux de la vie, et laisser le gouvernail entre les mains du seigneur, du destin, de l’univers, de la vie. Laisser les choses arriver, et voir, accueillir, les surprises de la vie. S’ouvrir à ce qu’elle promet d’apporter.
  • Vivre de rires et de joies simples. Trouver la beauté dans tout, dans le petit comme dans le grand. Trouver de nouveaux jeux, innover, inventer, offrir des occasion à l’inspiration de s’exprimer à travers nous. Voir les enfants inventer de nouveaux jeux, se faire des amis et s’aimer, s’inventer et se ré-inventer.
  • Découvrir notre potentiel illimité, apprendre, transmettre, à travers l’école à la maison pour mon fils. Prendre en main, assumer la transmission de sagesse de la vie à la génération suivante. Lui permettre de se construire une enfance riche et joyeuse. Faite de rencontre et de grands apprentissages. Près de la vie, de la réalité, des gens, dans la vérité.
  • Redécouvrir et respecter les rythmes de mon corps, de ma nature, vivre plus en connexion avec la terre, plus près du dehors, des éléments, des cycles, être plus active, et plus présente ici et maintenant.

Et maintenant tout ce qui correspond à une amélioration des intentions perturbatrices :

  • Dépenser pour notre bien-être, pour notre confort, améliorer l’habitat et les structures pour optimiser le déroulement agréable de la vie, optimiser l’organisation.
  • Rouler autant qu’on le voudra, trouver et payer des lieux de villégiature le temps nécessaire.
  • Investir dans l’isolation et la décoration de l’habitat pour se sentir de mieux en mieux chez soi. Au chaud, au sec.
  • Travailler mieux, et plus, pour créer un revenu basé sur une activité passionnante. S’organiser et se structurer pour être en légalité et en croissance.
  • S’organiser autour de la famille, de la joie et de l’épanouissement à travers nos activités. (école et professionnelle)
  • Prévoir dès maintenant le projet suivant avec une évolution du confort et de la capacité des options. Voir grand et se faire plaisir. Vivre au lieu de survivre.
  • Voir les choses en grand sur le plan de la réunion de James avec son père sédentaire, qu’il puisse voir régulièrement. Prévoir un budget pour ça. Se sentir libre de se réunir quand on le sent juste.
  • Optimiser et augmenter le budget pour améliorer les conditions. Se faire plaisir. Grandir…

Un reportage sur des projets fous !

Ils ont décidé de changer de vie. L’émission « Sans Tabous », je crois que c’est cette émission là qui a fait naître en moi la première étincelle de folie il y a quelques années. A cette époque, je me sentais totalement enthousiasmée par cette idée. Comme une pile. Et depuis, l’idée à fait son chemin. Petit à petit.

Il en a fallut du temps pour accepter que ça soit possible et que ça soit aussi « pour moi ».

Il a fallut que je prennent plus confiance en moi. Et aussi que j’en ai de plus en plus mare, et puis mare d’en avoir mare, d’être enfermée chez moi, devant un ordinateur, à faire la même chose tous les jours.

Puis j’ai compris des choses aussi. J’ai compris que quand mon cœur s’emballait pour une idée comme ça, ça n’était pas anodin. Que c’était aussi un signe de mon âme pour me dire le chemin qu’elle désire pour moi. Et que si je n’allais pas arpenter ce chemin, je ne trouverai pas le repos intérieur. La satisfaction tranquille de faire ce qui est juste. Je l’ai trouvé maintenant. Même si je ne suis pas encore dans cette vie, j’ai le sentiment d’être sur le bon chemin. Et quand on a dépassé ses peurs, rien n’est plus agréable.

Mon Camping-carde rêve, c’est celui-là !

Avec James et Manu, nous avons visité un salon du camping-car il y a quelques mois et nous sommes tombés sur ce modèle incroyable.

L’ITINEO SB 740 : http://www.itineo.com/camping-car_sb_740.php

D’abord, ce qui nous a plut, c’est qu’il n’avait pas le lit fixe qui prend un tiers de la surface du véhicule. Le lit deux place est placé judicieusement au dessus des fauteuils conducteurs et il se descend le soir venu quand on est garé.

Ce que j’aime dans ce modèle, c’est aussi les deux lits superposés pour les enfants à l’arrière et le petit espace privé où ils peuvent jouer, dessiner, faire leurs trucs, avec la petite table perso.

Seul hic, c’est le prix, enfin, rien de bien choquant pour un camping car neuf de cette taille. Mais y’a juste que j’ai pas 60’000 euros sous la main, là comme ça direct.

Enfin, ça ne m’empêche pas de faire briller des étoiles dans mes yeux quand l’envie m’en prends, en regardant la vidéo et les images ci-dessous…

 

Un beau livre de 350 pages qui parle de voyage en camping-car en famille

6enrouteToute excitée,

Je viens de recevoir le livre d’une famille de voyageurs fous. Les six en route ! 

Dont l’aventure est détaillée sur leur Site internet :
Six En Route, Découvrir le monde en famille www.sixenroute.com

Je ne viens que de le commencer, mais on se fait happer dans cette histoire pleine de promesse dès la première page ! J’adore !

Pour trouver leur livre, c’est par là :
Miss Terre et les Six Doigts de la Main de Oscar Blouf

Je vous ferais une petite description de ce livre quand je l’aurai fini. Impatiente…

Isoler mon camping-car avec du liège projeté

Yahou ! J’ai trouvé un matériau qui a l’air génial.

Il s’agit du Liège Projeté.

infrarouge-campingcarAvec les diverses réflexion que j’ai eu sur l’idée de ne pas aménager un camion mais bien de prendre un camping car où tout était déjà dedans.
Et m’est venu la sensation qu’un camping car ne serait pas forcément prévu pour me mener confortablement sur les chemins en périodes froides.

(voir cet article intéressante : Camping-car et isolation et celui-là aussi : Isolation : déperdition de chaleur sur les camping car )

C’est pour cela que la première chose que je ferai surement après avoir trouvé mon camping-car de rêve (à 4000€), c’est vérifier qu’on peut bien enlever tout les éléments intérieur pour y faire une isolation « au poil ».

En effet, pas question de dépenser toutes les économies que je fais en n’ayant pas de loyer, dans des bouteilles de gaz parce que je me les caille.

Donc le PLAN pour l’instant c’est :

« Démonter l’intérieur du camping car, pulvériser du liège comme isolant, et tout remonter pour profiter de la chaleur en hiver, de la fraîcheur en été, de l’absence d’humidité sur les parois »

couleurs-de-liege-projeteEn plus il parait qu’on peut choisir la couleur du liège projeté et que la texture est super agréable. Chaude et douce/rugueuse comme du bois, en fin comme du liège. Ça m’évitera de chercher quoi mettre comme revêtement sur les parois. J’adore le bleu, et le rouge, et le rose aussi.

Voici quelques liens intéressants à garder sous la mains pour le jour J :

SUBERTRES FRANCE Liège Projeté : http://subertres-france.com/

http://liege-projete.com/

Il est intéressant de noter aussi la chose suivante :

Les points de fuite de chaleur se trouvent principalement être :

  1. les aération du toit (la chaleur monte on est d’accord)
  2. Le pare brise
  3. les portes et fenêtres au niveau des joints surtout

Volets Extrem Nouvel'Air 003Donc pour éviter cela, il existe des isolation de pare brise extérieur qui fonctionnent bien.

Et il est conseillé de couper la fuite de chaleur avec un rideau épais pour les fenêtres et la porte.

 

Tiens, puis comme chui motivée, je ferais bien une photo avant/après avec un caméra infra rouge à louer pour 90€ :

http://www.kiloutou.fr/equiper-et-securiser-un-site/topographie-et-mesures/camera-de-diagnostic-thermique


infrarouge-campingcar-2

Ça se concrétise ! (suite)

Dans le précédent article : Ça se concrétise ! je vous racontait que j’avais peut-être trouvé une solution simple et économique pour aménager et vivre en camion.

Je suis contente d’avoir été le voir en vrai et de m’être projetée un peu plus concrètement dans ce projet car j’ai eu la chance, avec cette expérience, de comprendre un peu plus ce que je voulais vraiment faire et jusqu’où j’étais prête à aller pour ça.

Alors voilà.

Déjà un bon point sur ce camion, c’est qu’il est un chouilla plus long que les estimations que j’ai faites pour faire le modèle. Par contre un peu moins haut.

Mais ce que je n’avais pas pu prévoir, c’est que la fonction « Podium » de ce camion entraînait qu’il y a avait une ouverture sur toute la longueur du côté gauche. Intéressant et gérable si elle était vraiment hermétique. Mais là, de gros trous laissaient le jour passer et question isolation ça demande plus que quelques euros pour remettre en fonction.

Autre point noir, le poids. 3040 kilo. En sachant à 3500 il faut le permis poids lourd. On est limite.

Et enfin, les travaux sur les freins le pot d’échappement et la vitre latérale cassée à changer.

Alors c’est vrai. J’avais la possibilité de l’échanger immédiatement contre ma voiture. J’aurai pu repartir avec ma futur maison sur roues. Et commencer de l’aménager. Mais…

Oui il y a un MAIS : Je devrais débourser immédiatement près de 500€ pour les réparations. Ensuite trouver comment l’isoler, etc… pour qu’il soit hors eau, hors air. Et ensuite, au fur à mesure trouver le budget et m’investir personnellement dans son aménagement.

Est-ce que je me sens de faire tout ça ? Concrètement. Pas sure. Là je me suis posée la question. Est-ce que je serais pas mieux à attendre de réunir un budget plus grand et prendre un camping-car déjà tout aménagé.
Et mon ressenti me dit que oui. C’est encore ce qu’il y a de plus simple.

Alors merci, merci, belle offre qui a fait briller mes yeux, pour m’avoir permis de comprendre clairement jusqu’où je suis prête à aller, ou PAS.

Après cet épisode intéressant et fort instructeur. Je suis tombée (comme y’a pas de hasard)  sur une société qui fait des aménagement de camions. Et elle me dit qu’ils peuvent trouver un camion ou un car par, et l’aménager de A à Z pour moi. Ils peuvent me faire un devis. Alors j’ai demandé le devis. Car si je peux aller voir ma banque avec ça et décrocher un prêt, ça sera peut-être finalement la solution la plus simple.

Voici leur site : Carapace – Plans 3D Aménagement Homologation VASP

La suite au prochain épisode :)

 

PS : En me mettant aussi concrètement en situation, j’ai déterminé qu’il était important pour moi de me créer un budget plus important, j’ai donc repris mon projet professionnel à bras le corps et décidé de transférer une bonne partie de l’énergie que je met dans le projet camion à mon projet pro. Que la vie est excitante !